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Que représentent nos cheveux pour nous ? À travers l'histoire, les cheveux ont toujours eu une grande symbolique. Pour les hommes, les cheveux reflétaient la force et la puissance. Remontons quelques instants dans le passé. Samson, homme doué de force exceptionnelle, réussi à repousser les armées des philistins jusqu'à sa terrible rencontre avec Dalila. Cette femme, par sa beauté exceptionnelle, sortira de Samson le secret de sa force extraordinaire : ses cheveux. Après lui avoir coupé ses 7 tresses, Dalila appela les armées ennemies qui lui crevèrent les yeux... Il était devenu faible. L'histoire est révélatrice. Pour les femmes, les cheveux ont toujours été le symbole de la séduction. Citons Aphrodite, déesse de l'amour, toujours représentée avec une longue chevelure blonde. Outre ces aspects symboliques, les cheveux sont véritablement le reflet de notre santé. Il garde en mémoire les traces de notre mode de vie. Saviez-vous qu'en regardant un cheveu à la loupe, nous pouvons y déceler tous les pics de stress que nous avons vécu ? Le mécanisme de notre chevelure est complexe et ces perturbations sont immédiatement visibles : chute de cheveux, alopécie, calvitie, chute carentielle... Autant de troubles se révélant difficiles à vivre physiquement et psychologiquement. Même si nous ne sommes plus au temps où les cheveux représentaient la divine puissance, il reflète toujours notre image vis-à-vis des autres. Perte de confiance en soi, gène, stress... Ces facteurs n'arrangent pas cet état pénible.
1 -Explication du cycle pilaire. Dans notre vie les cycles pilaires sont limitées ! Nous possédons entre 100 000 et 150 000 follicules pileux. Le cycle de vie d'un cheveu est constitué de trois phases :
- La croissance (anagène) touchants 80 à 90 % de la chevelure (durée de vie). Cette phase de croissance du cheveux varie entre deux à cinq ans dont trois ans chez l'homme et six ans chez la femme ; plus cette phase s'allonge plus les cheveux sont longs.
- La régression (catagène) touchant 10 à 15 % de la chevelure. Cette phase se déroule de manière beaucoup plus rapide et se résume en deux ou trois semaines. Le cheveu est poussé hors du follicule et s'arrête de pousser.
- Et la mort du cheveu (télogène). L'ancien cheveu est repoussé par le nouveau.
C'est phase représente le cycle pilaire normal d'un cheveu. Nous perdons entre 60 et 100 cheveux par jour. Nos cheveux sont non synchrones. Point positif car, dans le cas contraire, nous connaîtrions la mue ! Cependant, dès que ces cycles se répètent de manière plus rapide, on parle de chute « anormale ». Il faut savoir que, dans notre vie, le nombre de cycles pilaires est limité. Il ne peut pas dépasser 30 cycles. Donc, si les cycles s'accélèrent, nous brûlons notre quota. Le résultat final est donc inévitable, les cheveux tombent et disparaissent. C'est la calvitie, le point de non retour. Outre ce phénomène extrême, le cas le plus courant reste l'alopécie. Les cheveux ne poussent plus en quantité suffisante, les cycles sont déréglés. Cela se traduit par une chute de cheveux progressifs. Les raisons peuvent en être nombreuses, nous les aborderons dans le chapitre suivant.
2 – Quelles sont les causes de la chute des cheveux ? Les alopécies les plus courantes : Au fur et à mesure des cycles, le follicule pileux ne produit plus qu'un simple duvet. La densité capillaire se réduit. C'est l'alopécie. Définition : rigidification de la gaine conjonctive amenant le ralentissement du développement du follicule pileux et l'amincissement du cheveu. Ce phénomène est très courant après 50 ans (alopécies séniles), il est révélateur de notre vieillissement. L'alopécie peut survenir également après un accouchement, un traumatisme, une prise d'antibiotiques, des permanentes ou des brushings à répétition. Il existe donc différents types d'alopécie.
- L'alopécie andro-génétique : les hormones sont responsables.
L'alopécie andro-génétique est due à une présence d'hormones de testostérone. Des récepteurs (enzymes 5 Alpha Réductase) placés au coeur du cheveu transforment cette testostérone en DHT (dihydrotestosterone). Si nous n'avons aucun terrain génétique propice à l'alopécie, aucun dégât n'est à prévoir. A l'inverse, si nous en portons les gènes, un enchaînement néfaste se produit. La sécrétion de DH T est démultipliée, les follicules ne travaillent plus correctement. Ils se dégradent petit à petit, le développement du cheveu devient anormal. Les cheveux s'affinent, se transforment en duvet et disparaissent. Les cycles capillaires deviennent de plus en plus rapides. Le processus de la chute de cheveux est installé. À noter : la zone dite « hippocratique » est insensible à la hausse de DHT en raison d'une différence de récepteur. C'est pour cela qu'il reste souvent une couronne de cheveux.
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<div style="text-align: justify;">Que représentent nos cheveux pour nous ? À travers l'histoire, les cheveux ont toujours eu une grande symbolique. Pour les hommes, les cheveux reflétaient la force et la puissance. Remontons quelques instants dans le passé. Samson, homme doué de force exceptionnelle, réussi à repousser les armées des philistins jusqu'à sa terrible rencontre avec Dalila. Cette femme, par sa beauté exceptionnelle, sortira de Samson le secret de sa force extraordinaire : ses cheveux. Après lui avoir coupé ses 7 tresses, Dalila appela les armées ennemies qui lui crevèrent les yeux... Il était devenu faible. L'histoire est révélatrice. Pour les femmes, les cheveux ont toujours été le symbole de la séduction. Citons Aphrodite, déesse de l'amour, toujours représentée avec une longue chevelure blonde. Outre ces aspects symboliques, les cheveux sont véritablement le reflet de notre santé. Il garde en mémoire les traces de notre mode de vie. Saviez-vous qu'en regardant un cheveu à la loupe, nous pouvons y déceler tous les pics de stress que nous avons vécu ? Le mécanisme de notre chevelure est complexe et ces perturbations sont immédiatement visibles : chute de cheveux, alopécie, calvitie, chute carentielle... Autant de troubles se révélant difficiles à vivre physiquement et psychologiquement. Même si nous ne sommes plus au temps où les cheveux représentaient la divine puissance, il reflète toujours notre image vis-à-vis des autres. Perte de confiance en soi, gène, stress... Ces facteurs n'arrangent pas cet état pénible. <br />
1 -Explication du cycle pilaire. Dans notre vie les cycles pilaires sont limitées ! Nous possédons entre 100 000 et 150 000 follicules pileux. Le cycle de vie d'un cheveu est constitué de trois phases :</div>
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<li style="text-align: justify;">La croissance (anagène) touchants 80 à 90 % de la chevelure (durée de vie). Cette phase de croissance du cheveux varie entre deux à cinq ans dont trois ans chez l'homme et six ans chez la femme ; plus cette phase s'allonge plus les cheveux sont longs.</li>
<li style="text-align: justify;">La régression (catagène) touchant 10 à 15 % de la chevelure. Cette phase se déroule de manière beaucoup plus rapide et se résume en deux ou trois semaines. Le cheveu est poussé hors du follicule et s'arrête de pousser.</li>
<li style="text-align: justify;">Et la mort du cheveu (télogène). L'ancien cheveu est repoussé par le nouveau.</li>
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C'est phase représente le cycle pilaire normal d'un cheveu. Nous perdons entre 60 et 100 cheveux par jour. Nos cheveux sont non synchrones. Point positif car, dans le cas contraire, nous connaîtrions la mue ! Cependant, dès que ces cycles se répètent de manière plus rapide, on parle de chute « anormale ». Il faut savoir que, dans notre vie, le nombre de cycles pilaires est limité. Il ne peut pas dépasser 30 cycles. Donc, si les cycles s'accélèrent, nous brûlons notre quota. Le résultat final est donc inévitable, les cheveux tombent et disparaissent. C'est la calvitie, le point de non retour. Outre ce phénomène extrême, le cas le plus courant reste l'alopécie. Les cheveux ne poussent plus en quantité suffisante, les cycles sont déréglés. Cela se traduit par une chute de cheveux progressifs. Les raisons peuvent en être nombreuses, nous les aborderons dans le chapitre suivant. <br />
2 – Quelles sont les causes de la chute des cheveux ? Les alopécies les plus courantes : Au fur et à mesure des cycles, le follicule pileux ne produit plus qu'un simple duvet. La densité capillaire se réduit. C'est l'alopécie. <span style="text-decoration: underline;">Définition</span> : rigidification de la gaine conjonctive amenant le ralentissement du développement du follicule pileux et l'amincissement du cheveu. Ce phénomène est très courant après 50 ans (alopécies séniles), il est révélateur de notre vieillissement. L'alopécie peut survenir également après un accouchement, un traumatisme, une prise d'antibiotiques, des permanentes ou des brushings à répétition. Il existe donc différents types d'alopécie.</div>
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<li style="text-align: justify;">L'alopécie andro-génétique : les hormones sont responsables.</li>
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<div style="text-align: justify;">L'alopécie andro-génétique est due à une présence d'hormones de testostérone. Des récepteurs (enzymes 5 Alpha Réductase) placés au coeur du cheveu transforment cette testostérone en DHT (dihydrotestosterone). Si nous n'avons aucun terrain génétique propice à l'alopécie, aucun dégât n'est à prévoir. A l'inverse, si nous en portons les gènes, un enchaînement néfaste se produit. La sécrétion de DH T est démultipliée, les follicules ne travaillent plus correctement. Ils se dégradent petit à petit, le développement du cheveu devient anormal. Les cheveux s'affinent, se transforment en duvet et disparaissent. Les cycles capillaires deviennent de plus en plus rapides. Le processus de la chute de cheveux est installé. À noter : la zone dite « hippocratique » est insensible à la hausse de DHT en raison d'une différence de récepteur. C'est pour cela qu'il reste souvent une couronne de cheveux. <br />
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Date de création : 14/02/2010 @ 16:18
Dernière modification : 26/02/2010 @ 14:17
Catégorie : Santé & bien-être
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